Evènements

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Maison de la Chimie. Paris

28 janvier 2009

Colloque « Chimie et Art »

Objectifs

Parce que nous observons que les plus belles pages de la créativité humaine s’écrivent aussi bien dans le domaine de la Chimie que dans celui des Arts.Parce que les outils d’analyse et les concepts de la chimie contribuent de manière croissante à la connaissance et à la préservation des chefs d’oeuvre et plus généralementde notre patrimoine culturel, quelles que soient l’expression artistique et l’époque concernées. Parce que l’apport des techniques chimiques les plus élaborées éclaire le processus de la création artistique et éveille l’intérêt des meilleurs chercheurs chaque jour davantage,nous avons souhaité offrir une occasion de dialogue aux chimistes et aux créateurs, permettant à ces derniers d’exprimer leur vision du Monde et de la Chimie et leurs interrogationsvis-à-vis de la matière et des technologies de mise en oeuvre. La participation aux conférences et débats de cette journée exceptionnelle est ouverte à tous, notamment au public scolaire et universitaire, au-delà du cercle des spécialistes, afin de permettreà chacun de mesurer le rôle qu’a eu de tout temps la chimie dans la réalisation et dans la « vie » des oeuvres artistiques.
Bernard BIGOT
Président de la Fondation internationale de la Maison de la Chimie

08h30 Accueil
09h00
Introduction.
Bernard BIGOT, Président de la Fondation internationale de la Maison de la Chimie
09h30 Trésors de la mémoire et mode opératoire des œuvres.
SARKIS, Artiste.
10h15 Chimie analytique, Art et Patrimoine : vers une visioncommune.
Christian AMATORE, Directeur de Recherche CNRS, Ecole Normale Supérieure Paris, Membre de l’Académie des sciences.
11h00 Le Progrès des émotions.
Œuvre de Miller LEVY avec AGLAE dans le rôle principal
11h15 Matériaux du patrimoine et altération : analyses par rayonnement synchrotron.
Koen JANSSENS, Professeur, Université d’Anvers - Belgique.
12h00 Le Chant du styrène.
Film d’Alain RESNAIS, texte de Raymond QUENEAU
12h15 REMISE DU PRIX FRANKLIN LAVOISIER.
Prix Franco-Américain Fondation internationale de la Maisonde la Chimie et Chemical Heritage Fondation, Philadelphia
13h00 Déjeuner sur place offert*
14h30 Les couleurs originelles des Bronzes antiques.
Sophie DESCAMPS, Conservateur en chef du Patrimoine, Musée du Louvre, Département des antiquités grecques, étrusques et romaines.
15h15 La chimie crée sa couleur… sur la palette du peintre.
Bernard VALEUR, Professeur Emérite, Conservatoire National des Arts et Métiers.
16h00 Atelier et athanors, rencontre avec un matériau.
M. A. THEBAULT, Artiste, Professeur, Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris
16h30 Faïence et verre : de la protohistoire à l’histoire ancienne.
Jean-Pierre MOHEN, Conservateur Général du Patrimoine, Musée de l’Homme, Membre de l’Académie des technologies.
L’art du verrier : des nanotechnologies depuis l’Antiquité !
Jean-Claude LEHMANN, Ancien Directeur de la recherche Groupe Saint-Gobain, Membre de l’Académie des technologies.
17H15 CONCLUSIONS
* L’enregistrement de votre participation est obligatoire. Informations en ligne sur : http://actions.maisondelachimie.com/index-p-colloque-i-15.html
RAFRAICHISSEMENTS
19H00 - SOIREE THEATRALE :
« LE SYSTEME PERIODIQUE » D’APRES PRIMO LEVI,

Par Les Atomes Crochus et Les Attracteurs EtrangesDirection Scientifique : Richard-Emmanuel Eastes - Mise en scène : Bérénice Collet (Durée 1h15)

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  Digital’09:
Mysteries in Science


11th International Digital Print Open Competition/Exhibition
will be held at the
New York Hall of Science

October 3, 2009 – January 31, 2010
Organized by
Art & Science Collaborations, Inc. (ASCI)


It seems that no matter how many breakthroughs there are in modern science, life in our universe and on planet Earth is still full of mystery. Questions abound and new fields of science are birthed to find answers, like biomimicry, astrophysics, nanoscience, neurobiology, biomedicine, systems science, and others. Along with these efforts, come the invention of new tools and technologies to assist scientists in their research quests, like the Hubble Telescope and the Large Hadron Collider at CERN. Scientists are obsessed with answering profound and fundamental questions about the origins of the universe and how to increase the human lifespan, while others grapple with solving our complex environmental problems that eminently threaten our very survival. Many scientific questions and paradoxes still exist... fascinating grist for the imagination of scientists and artists alike!
 
ASCI invites artists, designers, scientists, technologists, and theorists to share their digital prints about mysteries or intrigues in science, 2-d thought-experiments, or perhaps fantasies about scientific theories in physics like quantum mechanics and string theory

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IMERA. Colloque international

Marseille et Aix-en-Provence

22-24 octobre 2009

LES ARTS DANS LE CADRE ACTUEL
DE LA THEORIE DARWINIENNE DE L’EVOLUTION


Colloque organisé par / organized by le MIM en partenariat avec / in partnership with :
IMéRA, Leonardo/Olats, Alphabetville, ZINC-ECM

Le colloque se déroule sur trois jours : TELECHARGER LE PROGRAMME
Jeudi 22 octobre, Journée IMéRA : « Art, culture, théorie de l’évolution »
Organisée par l’IMéRA (Institut Méditerranéen de Recherches Avancées)
Lieu : Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, Aix-en-Provence.
Adresse : 5 rue du Château de l'Horloge (Aix-ouest, quartier Jas-de-Bouffan)
Vendredi 23 octobre, Journée MIM « Les arts dans le cadre actuel de la théorie darwinienne de l’évolution »
Organisée par le MIM (Laboratoire Musique et Informatique de Marseille)
Lieu : Bibliothèque de l’Alcazar, Marseille.
Samedi 24 octobre, Soirée de la Friche
Organisée par Alphabetville et Zinc-ECM
Lieu : La Friche de la Belle de Mai, Marseille

PROJET DE PUBLICATION

Les textes

·       Jean-Paul ALLOUCHE et Laurence MAILLARD-TEYSSIER : "Les arts diffèrent-ils des mathématiques dans leur évolution darwinienne ?"

·       Jacques ARNOULD : "De la neuroesthétique à la cosmoéthique. Le ciel nous est-il ouvert ?"

·       Elise ASPORD : "L'art évolutif et comportemental : une introduction à l'art in vitro"

·       Louis BEC : "Artaxonomique"

·       Philippe BOOTZ et Marcel FREMIOT : "In Darwust. Un projet du MIM"

·       Chu-Yin CHEN : "Un parcours de création : de l'automatisme psychique à l'évolutionnisme"

·       Stéphane DUMAS : "Création et sécrétion"

·       Ramon GUARDANS : "Plant physics : on the silent power of waiting"

·       Jean-Luc LEROY : "Perspectives évolutionnistes dans l'approche du phénomène musical : Etat des lieux et base de travail"

·       Dominique LESTEL : "Art et esthétique peuvent-ils s'animaliser ?"

·       Louis-José LESTOCART : "L'intelligible connaissance esthétique. Perception et poïesis"

·       Jacques MANDELBROJT : "Transformations des représentations du monde chez l'artiste et le chercheur. Perspectives piagétiennes et darwiniennes"

·       Jean-Pierre MOREAU : "Histoires d'une oeuvre"

·       Jacques MORIZOT : "Ce que la philosophie attend des neurosciences au sujet de l'esthétique"

·       Pierre MOUNOUD : "Du développement de structures nouvelles à la création de portraits : comment concilier identité et expression du visage"

·       Claude PEREZ : "Si les vaches se racontent des histoires ou : le récit entre nature et culture, notes dans les marges de Pascal Guignard"

·       Jean-Claude RISSET : "Evolution, audition et sons musicaux : la synthèse des sons par ordinateur montre que l'évolution des espèces a façonné nos manières d'entendre"

·       David ROTHENBERG : "Les oiseaux jardiniers et la place de l'art dans l'évolution"

·       Hollis TAYLOR : "A taste for the beautiful" : Photo essay 1, photo essay 2

·       Jean VION-DURY : "Les mouches et le bocal. Problèmes épistémologiques posés par la neuro-esthétique et son lien avec la théorie de l'évolution"

Les propositions de contribution

·       Marc CODRON : « Processus adaptatifs et émergents par complexification graduelle dans la relation écriture par contraintes et calcul musical »

En terme de proposition, je pense naturellement à une suite à ma contribution au Colloque "Art et Darwin". Il s'agirait en outre d'exposer les rapports entre créations de formes variées, mutations structurelles, interactions des niveaux de pensées musicales et les notions de temporalités itératives typiques des organismes vivants, du point de vue de l'artiste essentiellement. Aussi, l'interaction programme-cognition dans la transformation d'entités sensibles et d'objets musico-informatiques soulèvent de nombreuses questions en rapports aux propositions récentes de la théorie de l'évolution.

·       Jean GAGNEPAIN : « Peut-on parler d’évolution darwinienne pour l’art et les cultures humaines ? »

·       Dominique LESTEL : « Art et esthétique peuvent-ils s’animaliser ou constituent-ils des formes d’intoxication spécifiques ? »


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XLIIIrd AICA CONGRESS

Dublin Castle, Dublin, Ireland
26-31 October, 2009
Congress website: http://www.aica.ie/.


The Relations between Art and Science:  Complicity, Criticality, Knowledge

Reviewed by Ellen K. Levy
Artist and Visiting Scholar
NYU

levy@nyc.rr.com

Many would challenge the premise of AICA’s 2009 Congress that “Art and Science has become firmly rooted across artistic disciplines.” The visibility of projects sponsored by innovative programs like the Wellcome Trust and Artists-in-Labs belies its general absence for the public-at-large. Nevertheless this conceit served to propel presenters at the annual AICA Congress beyond an older binary model equating science with objectivity and art with subjectivity. Indeed, as Semir Zeki, a keynote speaker and one of the few scientists present explained, these separate domains are being bridged. Zeki offered the example of linearly correlating subjective aesthetic judgements from beautiful to ugly with measurements of activity of the brain. He viewed the fascination with Francis Bacon’s art (the subject of a large exhibition in Dublin) as partly stemming from the fact that abnormal faces provoke shock; the brain always registers deformed faces as a departure from inherited concepts and does not adapt.  Viewing art as a by-product of the knowledge-acquiring system, Zeki offered curiosity as a shared component of the art/sci relationship, reminding us that wonderment was an early impetus that united these fields.

The specific question posed by the conference organizers was how research in the art/science arena has benefited the production of knowledge. The insight to be gained from the conference as a totality was to reinforce the value of reflecting cognitive processes in fundamental and conscious ways in our models of art. Most speakers either explored a particular example of the art/science relationship or discussed the benefits and deficits of past models. To make the point of how art can provide an experiential account of time, Grace Weir (Ireland) included the milking of a cow over a four-minute duration in her video.

Artist and theorist, Suzanne Anker (USA) provided examples of developing ethical concerns related to eugenics in light of new biological capabilities in her keynote talk. She discussed Marc Quinn’s empathetic portrayal of Alison Lapper, born without arms and pregnant at the time. Keynote speaker Carrie Fitzsimmons (USA) spoke about her work with Le Laboratoire and the Science Innovation Prize for Boston youth.  Interest in science education and history was shared with Johan Swinnen (Belgium) and Akinwale Onipede (Nigeria), whose talk was presented by Ademola Azeez.  He stressed the indispensability of art in the quest for nurturing science in developing countries and movingly quoted John Galbraith’s 1984 talk about the role of arts in Industry.


Examining the features that make biology a potent substrate for art today, Keith Roberts (UK) suggested that we consider whether the art contributes to our understanding of the complexity involved in scientific phenomena, commenting that numerous artists have misrepresented DNA’s handedness. For Liam Kelly (Ireland) the body has achieved significance, readily apparent in discourse on AIDS and in the work of many Irish artists who explore body images. He explored Patrick Ireland’s Portrait of Marcel Duchamp (1966), a cardiogram enshrined through an electric impulse. Greta Berman (USA) presented a talk on behalf of herself and the author, tracing the roots of ‘biologically-attuned’ art prior to 2000 when the first draft of the Genome Project was announced.

Increasing convergence of disciplines and technological advances has propelled much contemporary art/sci work beyond an appropriation of  imagery and into explorations of common processes and methodologies. Susana Sulic (France) examined how art and space sparked a revolution of knowledge as manifested in the early work of Fontana, setting the stage for artists to literally explore outer space.

Many presenters chose to emphasize technology rather than science. Joan Fowler (Ireland) explored process-oriented works by Cornelia Parker, Simon Starling and Pierre Huyghe, contrasting them with the rational procedures that drive science and now define the knowledge economy. Jeannette Unite (S. Africa) presented her moving artwork, Terra, documenting the industrial African Landscape. She rendered the visual power of Congo mining and tunnelling in glass sculpture even acknowledging that these images can be viewed in some sense as exploiting a disappearing landscape.  Among those concentrating on technology and ethics were Elaine A. King (USA), Ramon Tio Bellido (France), and Lars Saari (Finland).

The artistic uses of wet-lab and simulation techniques have led to some art achieving the status of ‘evidence’ just as photography had once constituted a new kind of legal proof and was not merely “hearsay of the sun.” [1] Photography was an extended subject of discussion for William Messer and for David Smuckler who discussed how artists arrest loss and dissolution.


Ciaran Benson (Ireland) oversaw the proceedings, which took place over three days. Many presenters implicitly or explicitly asked what art has contributed to science.  By contrast with art, science proceeds by way of hypothesis formation, experimentation, and the duplication and verification of results by others.  What is clear is that when discussing this hybrid, we must ask: which art? which science?

References

[1] Joel Snyder. 2005, “Res Ipsa Loquitor,” Things that Talk: Object Lessons from Art and Science.


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Ecole de printemps de la couleur

OKHRA. Roussillon.

Mars 2010

PROGRAMME ECOLE 2010

Comité scientifique Serge BERTHIER (Institut des Nanosciences de Paris, INSP, UMR 7588, Université Paris 7, Paris),Michel BLAY (SYRTE, UMR 8630, Ecole Normale Supérieure, Paris) président du comité scientifique, Christine FERNANDEZ-MALOIGNE (Laboratoire Signal, Image, communication, FRE 2731, Université de Poitiers, Poitiers), Directrice Scientifique Associée du GDR 720 ISIS, pour le thème B "Image et Vision", Jean-Marc FRIGERIO (Institut des Nanosciences de Paris UMR 7588, Université Pierre et Marie Curie), Michel IMBERT (Ecole Normale Supérieure, Paris), Pascal MAMASSIAN (Laboratoire psychologie de la perception, FRE 2929, Université Paris 5 René Descartes, Paris), directeur du GDR 3045 Vision, Michel MENU (C2RMF, UMR 171 CNRS-Ministère de la Culture, Paris), Bernard METZGER (Ecole Nationale Supérieure d'art de Dijon, Dijon), Françoise VIENOT (Equipe Vision et apparence, Centre de Recherche sur la Conservation des Collections, UMR 7188, Museum d'Histoire Naturelle, Paris).
Comité d'organisation Patrick CALLET (Laboratoire Mathématiques appliquées aux systèmes, Ecole Centrale, Paris - vice-pdt Centre Français de la Couleur), Mady ELIAS (Institut des Nanosciences de Paris UMR 7588, Paris), Jacques LAFAIT (Institut des Nanosciences de Paris UMR 7588 CNRS-Paris 6, Paris), directeur du GDR 2602 Couleur et matériaux à effets visuels, Mathieu BARROIS (Conservatoire des ocres et de la couleur, ôkhra, Roussillon-Provence).
coordination d'organisation : SCIC ôkhra

Lundi 22 mars

ACCUEIL, INTRODUCTION, PREREQUIS

 

Présentation du programme et des objectifs de formation de l'Ecole 2010 Michel Blay (SYRTE, ENS, Paris)

Histoire et Théories des phénomènes colorés I Libero Zuppiroli (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Genève)

Pause

Histoire et Théories des phénomènes colorés II Michel Blay (SYRTE, ENS, Paris)

 

Mardi 23 Mars

09h00-10h30

PHYSIOLOGIE/PHYSIQUE/PERCEPTION

Le traitement des signaux de la couleur dans l’écorce cérébrale Daniel Kiper, Université de Zürich et Ecole Polytechnique Fédérale de Zürich

Résumé

10h30-11h00

Pause 

 

11h00-11h45

Les vitesses de traitement de l’information visuelle dans le cerveau Simon Thorpe, Toulouse

 

11h45-12h30

Construction de la perception colorée jusqu’à l’âge adulte François Vital-Durand, INSERM Lyon

 

12h30-15h00

Pause déjeuner

15h00-16h00

Des lasers monochromatiques aux à impulsions ultra courtes Lucile Julien, Laboratoire Kastler Brossel, Université Pierre et Marie Curie, CNRS

Résumé

16h00-16h45

Evolution des sources lumineuses Eric Roaux, Ingénieur

Résumé

16h45-17h30

Echelle des temps en fluorescence Jean-Marc Frigerio INSP, Paris

 

17h30-17h45
17h45-19h45

Pause courte puis
Présentation de  "Sciences de la Couleur"
par l'auteur Robert Sève
Les doctorants présentent leurs travaux (coordonné par Michel Blay) 

20h30

 

Mercredi 24 mars

HISTOIRE/ART/PHILOSOPHIE

 

09h00-10h30

De la couleur au colori : transformations des théories artistiques de la couleur Jacqueline Lichtenstein, professeur des universités

Résumé

10h30-11h00

Pause

11h00-11h45

Evolution de la couleur en photographie Bertrand lavedrine Centre de Recherche sur la Conservation des Collections MNHN, CNRS

Résumé

11h45-12h30

Les lumières du temps en architecture et dans l’environnement construit France Cler, consultant couleur F&M Cler

Résumé

12h30-14h00

Déjeuner

14h-17h30

Choix à préciser après l'inscription
Atelier n°1 excursion ocres d'Apt, découverte géologique de l'ocrification des grès verts vers Rustrel
 Jean-Marie Triat, géologue, Faculté de Marseille
Atelier n°2 photographie numérique, temps et couleur Philippe Durand, photographe, Paris 
Atelier n°3  arts graphiques, papiers, couleur et temps Silvia Brunetti, restauratrice, Paris 
Atelier n°4 nuancier de pigments et colorants au cours des époques (cet atelier comprend la visite du conservatoire),
Atelier n°5 pigments et décors à la chaux sur supports anciens et actuels Olivier Féraud, artisan

 

18h30-19h30

Réunion du Comité Scientifique 

19h30-21h00

Dîner

 

21h15-22h30

Conférence du soir archéologie et haute technologie (ouverte au public) par Juliette Rollier-Hanselmann, archéologue, restauratrice, projet Gunzo de l'ENSAM Cluny

Jeudi 25 mars

ART/HISTOIRE/PHYSIQUE

 

09h00-10h30

Le Temps artiste ? Couleur, pigments et liants : patine ou altération Ségolène Bergeon Langle, conservateur général du patrimoine

Résumé

10h30-11h

Pause

 

11h00-11h45

Evolution des pigments et colorants Bernard des Roseaux, directeur technique des fabrications des couleurs Sté Sennelier

Résumé

11h45-12h30

La couleur et le temps de sa mise en œuvre en peinture Bernard Metzger, Ecole Nationale Supérieure des Arts de Dijon

Résumé

12h30-15h00

Déjeuner

 

15h00-15h45

Vieillissement de la couleur depuis le big bang, premiers résultats du satellite Herschel et rappels sur WMAP Pierre Encrenaz, Astronome

 

15h45-16h30

« Ralentir la lumière ? » Nicolas Treps, Laboratoire Kastler Brossel, Université Pierre et Marie Curie, CNRS

Résumé

16h30-17h00

Pause

 

17h00-17h30

Evolution de l’utilisation des ocres en art et dans l’industrie Mathieu Barrois, okhra, Conservatoire de la Couleur

 

17h30-18h00

Evolution des ocres à l’échelle géologique Jean-Marie Triat, Faculté de Marseille

 

18h00-18h30

Evolution de la couleur dans les arts du feu Pierre-Antoire Cuvelier, ingénieur ECP

Résumé

20h30

Soirée couleur et repas

 

 

 

Vendredi 26 mars

OPTIQUE/ PHYSIQUE /ART

 

9h00-9h45

Les rythmes circadiens et le récepteur à mélanopsine Howard Cooper, INSERM Lyon

9h45-10h30

Perception de la couleur à travers l’évolution des espèces (présentation en anglais), Andrew Parker, National History Museum, GB

10h30-11h00

Pause

 

11h30-12h15

Signaux chromatiques dans le monde du vivant Serge Berthier, INSP, Paris

Résumé

12h30-14h00

Déjeuner

14h00-15h00

Patine , moisissure et sfumato. La couleur comme mythe persistant Jacqueline Chénieux-Gendron, directeur de recherche émérite

 Résumé

15h00-16h00

Bilan pédagogique de l'Ecole Interdisciplinaire 2010 participants, organisateurs et le conseiller formation CNRS
Présentation des Thèmes d'Ecole et attendus pour Mars 2011

 

16h30 

Clôture de l'Ecole et transfert vers la gare TGV

 



Pendant toute l'Ecole, un atelier Couleur et Temps est proposé en sous-groupes alternés par le Professeur Jean Matricon, Université Paris VII Résumé

 Pendant l'Ecole retrouvez Les livres sur les théories de la couleur des intervenants de l'Ecole 2010 et des Ecoles précédentes.
Robert Sève nous présentera son nouvel ouvrage
édité en 2009 aux Editions Chalagam : Sciences de la Couleur

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Université Paris Diderot

10-25 MAI 2010

TOURBILLONS SPIRALES  ET LABYRINTHES

http://www.univ-paris-diderot.fr/DocumentsFCK/viuniv/File/TSL_prog_12pweb.pdf

Mardi 11 mai
16h-16h15
Ouverture des rencontres
Bernadette Bricout, Anne Debaecker et Jean-Claude Lévy.

Première table-ronde de 16h15 à 18h

Tourbillons, spirales et labyrinthes: aux origines de la création.
Modérateur : Pierre Chartier

“Structure labyrinthique et logique de l’espace inconscient : le fil d’Ariane freudien”.
Paul-Laurent Assoun Psychanalyste, Professeur de psychopathologie (Paris-Diderot)
Le labyrinthe constitue pour Freud une signification inconsciente (« anale ») qui peut aussi servir de fil d’Ariane à l’évaluation de la contribution du savoir de l’inconscient psychanalytique à une question majeure : celle de l’inconscient envisagé comme espace sui generis.

Du liseron à l’art aborigène d’Australie
Pascal Dibie Ethnologue, Maître de conférences (Paris Diderot)
Dans la nature ou dans l’histoire, l’approche labyrinthique et la ruse permettent d’affronter le monde et les hommes. Partant du liseron en passant par Dédale on arrive à la vision et la lecture du monde chez les aborigènes d’Australie qui rêvent leurs vies en volutes.

Voyage au centre de la cellule : expression et fonctionnalité d’une protéine canal.
Frédéric Tournier Maître de conférence (Paris-Diderot)
David Maj Artiste plasticien
La mauvaise expression ou localisation d’une protéine peut être à l’origine d’une maladie génétique, comme la mucoviscidose, où la protéine cible est un canal permettant les échanges d’ions et d’eau entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule. Pour décrire l’expression de ce gène et la localisation de la protéine un biologiste et un artiste plasticien associent leur imagination.

La ronde des cristaux liquides cholestériques.
Patrick Oswald Ecole Normale Supérieure de Lyon, Directeur de recherches CNRS
Les cristaux liquides sont le siège de phénomènes étranges dont l’un des plus connus et des plus mystérieux est l’effet Lehmann découvert en 1900. Aujourd’hui, on démontre que l’effet
Lehmann conduit naturellement à la formation de spirales et de labyrinthes dans les échantillons minces.

Projection du film de Robert Smithson (1970) durée 31’
Reconnue comme l’emblème du Land Art, la Spiral Jetty de l’artiste américain Robert Smithson, malgré son existence précaire face à la montée des eaux du Grand Lac salé de l’Utah où elle se trouve, est devenue aujourd’hui une œuvre mythique.
Ce film est selon l’artiste à la fois une part intégrante de l’œuvre et son prolongement. Il nous montre les différentes étapes de sa réalisation ainsi que des images prises lors de son survol en avion.
21h30 sur l’esplanade Piere Vidal-Naquet
 
Deuxième table-ronde de 18h15 à 20h15
 
D’un univers à l’autre
Modérateur: Cécile Sakai.
Tourbillons, spirales et labyrinthes dans les autres mondes
Marcello Fulchignoni Professeur en astrophysique (Paris-Diderot)
Le ciel est une mine de tourbillons. Toutes les galaxies réunies, dont la plupart ont une structure intérieure en spirale, constituent ce labyrinthe qu’est l’Univers. A la surface des planètes du système solaire, les vents produisent des cyclones qui sculptent la surface des planètes en labyrinthes jamais parcourus, la rotation planétaire engendre des spirales.

La spirale, organisation fondamentale du mouvement en apesenteur
Kitsou Dubois chorégraphe
En danse, la spirale est la base de la recherche d’un mouvement fluide. Sur terre, ce mouvement interne de spirale a toujours une issue sur l’axe de la gravité. En apesanteur, elle est totale et infinie. C’est à la fois le révélateur que tout est bien spirale dans le corps, c’est aussi la découverte de la fluidité extraordinaire des mouvements.

"Les tourbillons dans les fluides atmosphère-océan"
Joël Sommeria, Physicien directeur de recherche CNRS
Que se soit à l’échelle d’une tasse de café, d’un lavabo, d’une tornade, d’un cyclone ou d’une galaxie, les mouvements fluides s’organisent fréquemment en tourbillons et spirales. Ces différentes échelles présentent néanmoins des similarités remarquables obéissant aux mêmes principes de mécanique et de géométrie.

Tourbillons, spirales et labyrinthes aux origines de la vie
Simone Korff-Sausse Psychanalyste, Maître de conférences (Paris-Diderot)
Aux origines de la vie psychique et aux sources des processus de création, on rencontre une multitude de tourbillons, spirales et labyrinthes.
Dans le domaine clinique, le Minotaure, monstre hybride, est une figure emblématique de la personne handicapée, qu’on enferme dans un labyrinthe et cherche à supprimer.

"C’est la folie qui parle" : vertiges du paradoxe
Françoise Lavocat Professeur de littérature comparée (Paris-Diderot)
Le mouvement de la pensée et du discours qui ressemble le plus à la spirale est celui qui relève du paradoxe. Ainsi l’Eloge de la Folie d’Erasme et l’image du Silène, qui symbolise une dynamique du renversement et de la contradiction, oscillent entre l’égarement du sens et la production d’un discours de vérité.
 
Mercredi 12 mai
 
10h à 12h - première table-ronde
Comment tourner en rond
Modérateur: Jean-Claude Lévy

Spirales et hélices liquides
Neil Ribe Chercheur CNRS, laboratoire Fluides, Automatique, et Systèmes Thermiques
Le miel qui tombe sur une tartine s enroule pour former une petite "hélice liquide tournante". Ce phénomène, d’une variété surprenante, passionne les spécialistes en mécanique des fluides depuis 50 ans : hélices tournantes qui changent de taille et de sens, hélices qui montent et qui tombent.

Gyrins et ondes spirales
Elie Raphaël directeur de Recherche CNRS, UMR Gulliver 7083, ESPCI-Paris
Les gyrins petits coléoptères aquatiques de quelques millimètres adoptent souvent une trajectoire circulaire émettant des ondes spirales à la surface de l eau. Utilisent ils ces ondes afin de se repérer par rapport à d’éventuels obstacles ?

Tourbillons magnétiques : une topologie compliquée et une dynamique riche.
Philippe Depondt Maître de conférences (P. et M. Curie) Institut des Nano Sciences de Paris
Les systèmes magnétiques peuvent produire des vortex. Les moments magnétiques composant le système ont une dynamique propre et les vortex s’y déplacent en parcourant des spirales déformées. Des simulations simples faisant intervenir une compétition entre interactions à longue et à courte portée, montrent une grande variété de situations.

"Escher et la spirale impossible"
Nicolas Schabanel,  Chargé de recherches au CNRS en informatique, LIAFA (Paris-Diderot)
En 2003, deux mathématiciens décident de «terminer» La galerie d’Art d’Escher, où un personnage regarde un tableau dans lequel rentre la scène à laquelle il appartient. Sa construction repose sur une fonction mathématique simple des nombres complexes. Escher avait eu l’intuition de cette forme et pu construire les premières itérations de cette fonction Les deux mathématiciens ont "redressé" le dessin d’Escher et obtenu la scène complète enroulée en une spirale infinie!

Les derviches tourneurs.
Kudsi Ergüner Musicien & Compositeur, Joueur de Ney
Cette rencontre sera l'occasion d'aborder les différentes orientations liées à la musique des derviches tourneurs et ses sources traditionnelles et provoquera l opportunité d un débat entre tradition et modernité.

Pause méridienne

14h-16h - Deuxième table-ronde
Mondes en mouvement
Modérateur : Yves Couder.

Spirales, tourbillons et ondes dans les gaz quantiques
Frédéric Chevy, Maître de conférences à l’Ecole normale supérieure (Laboratoire Kastler Brossel)
Depuis vingt ans, les physiciens créent et manipulent des gaz refroidis quelques milliardièmes de degrés au dessus du zéro absolu dont les propriétés macroscopiques sont régies par la physique quantique. L’étude des tourbillons dans ces systèmes met en lumière la dualité on de corpuscule, caractéristique des phénomènes quantiques, et dévoile le lien entre ondes spirales et écoulements tourbillonnaires.

Le tourbillon explosif de l’avant-garde : à propos du Vorticisme
Régis Salado Maître de conférences en littérature comparée (Paris-Diderot)
Sous le double signe du tourbillon et de l’explosion, le Vorticisme surgit à Londres, à la veille de la Grande Guerre. Dans une surenchère à l’égard du Futurisme, les écrivains W.Lewis et E. Pound et le sculpteur H.Gaudier-Brzeska s’attaquent à l’establishment culturel et politique britannique dans la revue Blast (explosion). Quel est le sens de « la référence tourbillonnaire » mise en avant par les Vorticistes ?

TOURBILLONS SPIRALES ET LABYRINTHES

La Spirale Jetty de Robert Smithson comme symbole entropique
De la fragilité des œuvres
Anaël Marion Doctorant en lettres et arts, CERILAC (Paris-Diderot)
Spiral Jetty, œuvre majeure du land art., est qualifiée de « géologie abstraite » par Smithson. La spirale trace sur le lac du Grand Lac Salé (Utah) un chemin dont le centre est sans point fixe.
Il oscille entre le début et la fin d’une vie fragile, prise dans le tourbillon d un monde ayant le désordre pour principe.
L'enjeu est de comprendre la place que Smithson donne à l œuvre au sein de ce monde géologique où il l’inscrit, l’amenant à se confronter aux forces naturelles et aux théories scientifiques.

Sons en spirale et bruits tourbillonnants
Laurent Daudet, Professeur spécialiste en acoustique et en traitement du signal (Paris-Diderot)
Les «bruits» deviennent «sons» lorsque, au niveau même du signal, une forme d’organisation prend place dans leur structure interne, en relation avec les représentations mentales que nous en avons. le «son» naît de la rencontre de phénomènes physiques bruts avec une structure vibrante qui va sélectionner certaines fréquences, c’est-à-dire résonner. Pas étonnant que les cordes vibrantes et les harmonies célestes aient appris aux physiciens à raisonner !

De la répétition à l’envolée : comment Keersmaeker nous étourdit-elle ?
Philippe Guisgand, Maître de conférences en Arts du spectacle (Lille 3)
La composition d’une pièce de la chorégraphe belge, Anne Teresa De Keersmaeker, saisit par la circulation fluide des danseurs sur le plateau où s’inscrivent des trames spatiales, comme si un plan secret organisait le chaos de la danse, les courses folles et les rencontres.
 
16h15-18h15 - Troisième table-ronde
Au risque de se perdre
Modérateur: Bernadette Bricout.

Tourbillons et spirales dans les disques d’accrétion autour des étoiles défuntes
Sylvain Chaty, Maître de conférences en astrophysique (Paris-Diderot)
Dans les couples d'étoiles de notre Univers, quand l'une s'est effondrée en astre compact, comme par exemple une étoile à neutron ou un trou noir, l’autre attire la matière de l étoile encore en vie. Cette matière spirale en tourbillonnant vers l astre occlus créant des phénomènes célestes très étonnants et esthétiques.

La ville de Figuig : Labyrinthe et lisibilité. Les chemins de la mémoire.
Jean-Pierre Vallat, Professeur d’histoire romaine et d’archéologie (Paris-Diderot)
André Del, Ecole d’architecture Val de Seine
Jean Pierre Vallat, accompagné d’André Del et de doctorants, ont travaillé à la requalification du patrimoine culturel de l’Oasis de Figuig. Ils ont observé le caractère labyrinthique de ce lieu qui offre aussi l occasion de circuler sur les chemins de la mémoire.

Ecrit sur du vent. Tourbillons formels dans le mélodrame hollywoodien.
Pierre Berthomieu, Maître de conférences en études cinématographiques (Paris Diderot)
Aria de feuilles mortes, tempo éperdu de valse qui tournoie, fébrilité d'un geste de caméra : c'est dans le mélodrame que la nature lyrique du grand style hollywoodien s'affiche avec la plus grande pureté. Quelques fragments d'œuvres de Douglas Sirk, Vincente Minnelli et Delmer Daves guident cette promenade au milieu d une forme que dominent l’élan, l’intensité et la courbe.

Solides et fluides : le tourbillon supraconducteur
Georges Waysand, Directeur honoraire du Labo Souterrain Bas Bruit de Rustrel Pays d’Apt
Jean Matricon, Professeur de physique émérite (Paris-Diderot)
Le concept de vortex supraconducteur révèle un tourbillon dans un corps solide. Il s’est avéré extrêmement fructueux pour rendre compte de multiples propriétés électromagnétiques dont la définition actuelle de l’étalon volt plusieurs années avant d être visualisé par de la

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EXPOSITION
Spirales, tourbillons et labyrinthes
D’un côté, la spirale est une belle forme maitrisée par l’être humain, mais de l’autre, lorsque des forces supérieures lui donnent un mouvement incontrôlé, proche du sublime, elle devient tourbillon. Dès lors, entre l’art et la nature, entre la création et l’observation, voire entre le calme et la tempête, c’est toute la relation entre l’art est la science qui se fait labyrinthe.
Cette exposition est une interrogation, mais aussi un cheminement dans ce labyrinthe où l’on rencontre les motifs, symboles et mouvements naturels que sont les tourbillons, spirales et labyrinthes. Car ceux-ci sont aussi une source inépuisable pour les artistes qui tentent, chacun à leur manière et par des médiums différents, d’explorer cet espace de jonction entre terre et ciel, entre proche et lointain, où la vie humaine a trouvé sa place.
Jean-Paul Réti - sculpteur
Carole l’Hopital - peintre

PROJECTION
Figuig au fil des murs
Depuis plusieurs années des équipes d’étudiants de Paris 7 et de l’école d’architecture Paris Val de Seine étudient l’oasis de Figuig au Maroc oriental pour étudier les besoins et conditions nécessaires à son programme de requalification et de classement au Patrimoine de l’UNESCO.
L’écheveau des liens entre les informations nécessaires à la mise en place du système d’information géographique qui permet d’appréhender les relations entre les informations collectées lors de ces études n’est qu’une image simplifiée de l’entrelacs des rues, passages et chemins de l’oasis. Les déambulations filmées à la recherche d’un édifice remarquable, des itinéraires visitables, des parcelles cultivées à enquêter ou plus simplement de la sortie du ksar, témoignent de ces complexités.

PROJECTION
Vidéos danse
Autour de "Tourbillons, Spirales et Labyrinthes" dans le mouvement dansé, le choix s’est porté sur quatre chorégraphes et danseurs contemporains dont le style d’écriture gestuelle et chorégraphique a largement puisé dans l’inspiration de ces trois items.
L’utilisation de la spirale de la colonne vertébrale, des ports de bras qui prolongent le mouvement engagé mais aussi des parcours graphiques circulaires au sol ou aériens et de leur répétition peut donner des visions tourbillonnaires et labyrinthiques différentes selon les modes d’expression et les processus de création des compositions, que ce soit chez
Lucinda Childs, Anne Teresa de Keersmaeker, Pina Bausch ou Steve Paxton.
L’émotion et le ressenti ne seront pas les mêmes, mais l’effet hypnotique de fascination, à l’égal de la danse des derviches tourneurs, nous emmèneront dans un continuum à l’infini.
Ces vidéos seront projetées parallèlement à l’exposition dans le Hall d’accueil des Grands Moulins

18 mai 2010 - 17h30-18h30
Tours, tourbillons, spirales
Petit tour dans l’histoire de la danse
Intervention de Laëtitia Doat (cdc/biennale de danse du Val-de-Marne)
Lors de cette conférence, nous proposerons de faire un « petit tour » dans l’histoire de la danse spectaculaire occidentale pour quelques figures de tours exécutés par des danseurs célèbres (de Nijinsky à Barychnikov en passant par Gene Kelly, de Loïe Fuller à Doris Humphrey en passant par Sidi Labi Cherkaoui). L’analyse de courts extraits filmiques ainsi que de photographies nous permettra de comprendre la complexité de l’acte de giration mais aussi de goûter au plaisir d’identifier un style chorégraphique uniquement depuis la figure du tour.
Centre National de la Danse
Salle des conférences (dans la limite des places disponibles)

TOURBILLONS SPIRALES ET LABYRINTHES
Anne Debaecker
Chargée de mission culture
Université Paris Diderot

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Journées d’études :

Responsable scientifique : Marion Duquerroy, doctorante CIRHAC 

Galerie Colbert, salle Jullian. Paris

31 Mai – 1er Juin 2010

 Redéfinition et devenir de l’idée de nature dans l’art contemporain

 Comment aborder la question de l’idée de nature aujourd’hui ? Il est indéniable que les préoccupations écologiques ont remis le sujet au goût du jour mais d’autres facteurs sont en jeu. La société contemporaine modifie incessamment les limites de ce terme allant de l’environnement au paysage balafré et passant par la question du naturel et bien d’autres. Ces deux journées d’études auront pour objectif de reconsidérer l’idée de nature au vue des relations nouvelles qu’entretiennent les hommes avec leur environnement, les sciences et techniques, les nouvelles théories et courants de pensée. Nous étudierons ses répercussions sur le monde de l’art, de l’image, tout en discutant les propositions de différents artistes. Le sujet du paysage d’abord, avec l’avènement de nouvelles problématiques exposées par les cultural landscapes adoptant l’espace industriel et la ville dans ses recherches. La nature n’est plus uniquement pastorale et romantique mais aussi citadine et lourdement façonnée, voire endommagée par l’homme. Dans ce contexte, la nature devient le reflet de nos problèmes sociétaux ; se fait l’écho de l’anxiété face à un futur incertain et désenchanté ou, au contraire, celui rêvé d’un retour vers une forme idyllique. Puis le thème des sciences et nouvelles techniques de manipulation agissant directement sur les corps, la faune et la flore, transcendant, de ce fait, ce qui était tenu pour naturel. Quelle est la position des artistes face à ces transformations qui rapprochent à grands pas la réalité des récits de Science Fiction ? Habitué à dominer la nature, l’homme perd ses repères confronté à une nature devenue incontrôlable, catastrophique allant parfois, jusqu’à brouiller les limites de l’homme et l’animal.

En invitant deux jours durant des universitaires, artistes, théoriciens, nous nous appliquerons à poser un regard neuf, tout en considérant des travaux passés sur cette notion afin de proposer une ou des nouvelles définitions. La pluridisciplinarité de ces deux journées d’études  permettra, le plus largement possible, de prendre en compte différents courants de pensée et mouvement artistiques.

Programme

Lundi 31 mai 2010

MATIN

Président /Céleste Olalquiaga, chercheur


9h30 / Ouverture de la journée

10h00 / Laurence Kimmel (enseignante-chercheur, LAREP, Versailles)
Abstraction of nature in Martin Boyce's installations: artificial landscapes.

10h40 / Bénédicte Ramade (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Paysages climatiques: la méthode de l'in vitro.

pause

10h50 / Katia Schneller (docteur, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Earth Art, un art écologique?

11h30
/ Discussion


APRES MIDI

Président / Pierre Donadieu, professeur, École nationale supérieure du paysage Versailles


14h00 / Iria Candela (commissaire, Tate Modern, Londres)
Videoecology: New Practices in Latin American Art.

14h40 / Sylvie Allouche (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
De nature et d'art futur dans la science-fiction.

pause

15h20 / Yoann Moreau (doctorant, EHESS Paris)
Upside Down.

16h00 / Annick Bureaud (commissaire) / Marion Duquerroy (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Discussion autour de l'exposition (In) habitable: l'art des environnements extrêmes.

16h40 / Discussion


Mardi 1er juin 2010

MATIN

Président / Guitemie Maldonado, maître de conférence, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne


10h00 / Pauline Nadrigny (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Paysage sonore et pratiques de field recording: le rapport de la création électroacoustique à l'environnement naturel.

10h40 / David Bate (professeur, University of Westminster)
Nature/Culture: Again.

pause

11h30 / Camille Debrabant (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Jeff Wall: la mise en scène d'un paysage dé-naturé.

12h10 / Céleste Olalquiaga (chercheuse)
La Troisième nature ou la fin des origines.

12h40 / Discussion


APRES MIDI

Président / Philippe Dagen, professeur, directeur de l’HiCSA,
 université Paris 1 Panthéon-Sorbonne


14h30 / Pierre Philippe-Meden (doctorant, université Vincennes-Saint Denis, Paris 8)
Georges Hébert, une incarnation de l'idée de nature : la "Méthode Naturelle".

15h10 / Marion Duquerroy (doctorante, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Natures Mortes, Fleurs Animales et autres expérimentations dans l’œuvre de Mat Collishaw.

pause

16h00 / Karen Knorr (photographe, Pr. of Photography, Creative Arts, Farnham)
L'animal parmi nous, considérations sur la représentation de la nature dans la photographie contemporaine.


16h40 / Table Ronde

Bilan et conclusion des journées


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Palais de la Découverte. Paris

Cinq rencontres arts-sciences

Du 21au 24 octobre 2010

binôme

Créé lors du Festival d’Avignon 2010, binôme reprend à Paris dans le cadre de la Fête de la science au Palais de la découverte.

Quoi ?
Cinq courtes pièces, toutes différentes : chacune est née d’une rencontre impromptue entre un scientifique et un auteur du théâtre contemporain. À priori rien ne les rapprochait si ce n’est l’idée et l’envie de susciter le dialogue entre ces deux univers. De chaque binôme est ressorti un texte, une pièce inédite mise en lecture par un collectif de comédiens et de metteurs en scène.

Pourquoi ?
Emmener le public vers des contrées inattendues pour dépasser les frontières entre les disciplines et sensibiliser à une culture de la rencontre, où sciences, arts et techniques entretiennent un dialogue, une tension prolifique.

Comment ?
1.     La rencontre
2.     Écriture et création artistique
3.     Le scientifique reçoit la pièce
4.     Mise en lecture

5 rencontres - 5 binômes - 5 courtes pièces

Binôme nº1, jeudi 21 octobre à 19h30

Moi, j’utilise la lumière comme source d’excitation de la matière

De David Lescot issue de sa rencontre avec Valia Voliotis, chercheuse à l’Institut des Nanosciences de Paris (un laboratoire CNRS et UPMC)

Mise en lecture de Camille Chamoux Assistée de Sandrine Lanno
Avec Élizabeth Mazev, Thibault Rossigneux, Florian Sitbon
Création musicale Pierre Jodlowski, Christophe Ruetsch

Contact binome(at)universcience.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1 h
À partir de 12 ans

Binôme nº2 vendredi 22 octobre à 19h30

La lumière bleue

De Emmanuel Bourdieu issue de sa rencontre avec François Vanucci, enseignant chercheur, de l’institut national de physique nucléaire et de physique des particules, Paris VII, Cern

Mise en lecture de Sandrine Lanno Assistée de Thibault Rossigneux
Avec Camille Chamoux, Élizabeth Mazev, Florian Sitbon
Création musicale Pierre Jodlowski, Christophe Ruetsch

Contact binome(at)universcience.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1 h
À partir de 12 ans

Binôme nº3 samedi 23 octobre à 16h.

Sympatrie

De Élizabeth Mazev issue de sa rencontre avec Romain Nattier du Muséum national d’histoire naturelle

Mise en lecture de Florian Sitbon Assisté de Elizabeth Mazev
Avec Camille Chamoux, Sandrine Lanno, Thibault Rossigneux
Création musicale Pierre Jodlowski, Christophe Ruetsch

Contact binome(at)universcience.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1 h
À partir de 12 ans

Binôme nº4 samedi 23 octobre à 19h30

Parking Song

De Sonia Chiambretto représentée par L’ Arche Editeur issue de sa rencontre avec Arthur Leblois du laboratoire de neurophysique et physiologie, université Paris V

Mise en lecture de Thibault Rossigneux Assisté de Camille Chamoux
Avec Sandrine Lanno, Élizabeth Mazev, Florian Sitbon
Création musicale Pierre Jodlowski, Christophe Ruetsch

Contact binome(at)universcience.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1 h
À partir de 12 ans

Binôme nº5 dimanche 24 octobre à 16h.

Tropopause

De Christian Simeon issue de sa rencontre avec Ronan James de l’institut Pierre-Simon Laplace sciences de l’environnement

Mise en lecture de Élizabeth Mazev Assistée de Sandrine Lanno
Avec Camille Chamoux, Sandrine Lanno, Thibault Rossigneux, Florian Sitbon
Création musicale Pierre Jodlowski, Christophe Ruetsch

Contact binome(at)universcience.fr
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Durée : 1 h
À partir de 12 ans

Pour en savoir plus

Conception et réalisation : Thibault Rossigneux, les sens des mots
Coproduction : universcience et les sens des mots dans le cadre de la programmation du Méridien sciences-artssociété
Avec le soutien du Conseil de la Création Artistique et de la SACD
Remerciements : à la Préfecture de Vaucluse, au Festival d’Avignon et au Centre National du Théâtre

·       http://www.meridien-artsciences.net/
·       http://www.universcience.fr/
·       http://www.universcience.tv/media/1943/binome--1.html
·       http://www.france-info.com/chroniques-info-sciences-2010-10-18-le-theatre-est-au-rendez-vous-de-la-fete-de-la-science-492041-29-32.html

Partenaires

·       Le centre national du théâtre

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Cité des Sciences et de l’Industrie.

La Villette. Paris

Carrefour Numérique

Conférence. Exposition

De la Terre à l'Espace, Exobiologie et Biodiversité,
Biotechnologies et
 Bioéthique des Mondes Habités et de leurs Artistes

23-31 Octobre 2010

 http://www.arsmathematica.org/AM2010/index.html

Un évènement organisé par Ars Mathématica dans le cadre de son action « Art et Science » avec une exposition de sculpture numérique. Evènement qui entre dans le cadre de l’année de la biodiversité.

Damien Schoevaert (dans Lexique de philosophie naturelle)

BIODIVERSITE

Le terme de biodiversité est un néologisme crée par Edward O. Wilson en 1986 pour désigner « la totalité de toutes les variations de tout le vivant ». Le succès de ce néologisme qui remplace la notion plus ancienne de « biological diversity », utilisé en 1980 par Thomas Lovejoy, n’est pas sans rapport avec la prise de conscience brutale de l’extinction des espèces aux cours de ces dernières décennies. La biodiversité est la dynamique des interactions dans des milieux en changement..

Deux notions essentielles sont mises en évidence

1.La biodiversité c’est « tout le vivant » , donc l’homme en fait partie.

2.La biodiversité c’est la dynamique des interactions. Or si l’on parle maintenant autant de biodiversité, c’est bien à cause d’interactions essentielles dont celles causées par nos activités.  

Le sommet  planétaire de Rio de Janeiro en  juin 1992, dans son article 2, donne la définition suivante: 

« La biodiversité est la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein d’une espèce et entre espèces ainsi que celle des écosystèmes ».

Selon cette définition, la biodiversité concerne tout le vivant (espèces sauvages et domestiques) ainsi que toutes les écosystèmes de la biosphère y compris les zones industrielles. Les frontières de biodiversité sont floues, et le terme recouvre un ensemble de concept hétérogène. Cependant, les Biologistes distinguent trois à cinq niveaux de biodiversité :

1-   La biodiversité écologique (des écosystèmes). 

2-   La biodiversité spécifique (des espèces au sein de ces écosystèmes),

3-   La biodiversité des populations (isolats d’une même espèce)

4-   La biodiversité des individus (phénotypes*)

5-   La biodiversité génétique (au sein d’une même espèce)

Les néo-darwinistes* estiment que la diversité « utile » est représentée par le pool génétique (niveau 5). D’autres se limitent aux niveaux 1, 2 et 5. De ces différentes appréciations dépendent les politiques de conservation de la biodiversité. Une difficulté majeure qui se pose, pour mettre en œuvre une stratégie de préservation, est la mesure quantitative et qualitative de cette biodiversité.

Pour les uns, la biodiversité est un tout indivisible, s’étendant à toute la biosphère ; elle est irréductible à un indicateur. Ce point de vue rejoint l’hypothèse Gaïa de James Lovelock (1969), selon laquelle la terre constituerait un « super-organisme » qui s’autorégulerait au bénéfice de l’ensemble de la biosphère. Pour d’autre, il est possible de faire l’inventaire des différentes entités de la biodiversité et  de ses variations quantitatives et qualitatives dans le temps et l’espace. La mesure la plus accessible est le dénombrement des espèces* (catégories morphologiquement différenciées par la spéciation). Ce dénombrement montre un déclin significatif des espèces connues. Les plus pessimistes estiment que 100 000 espèces disparaissent chaque année par érosion de la biodiversité. La biodiversité émerge d’une dynamique relationnelle entre le vivant et la biosphère, un équilibre fragile menacé par l’activité humaine. Parmi les facteurs réducteurs de la biodiversité on peut citer :

-       La pollution physique et chimique des écosystèmes

-       L’homogénéisation des écosystèmes L’agriculture

-       La monoculture intensive.

-       La production d’organismes génétiquement modifiés

-       Le clonage*

         La biodiversité procure un avantage dans les processus d’évolution des espèces, puisque c’est à partir d’elle que le vivant s’adapte aux variations de l’environnement, et se complexifient avec le temps. Aussi l’étude de son origine intéresse de nombreux chercheurs. Parmi les différentes sources de biodiversité on peut citer :

-       La mutation génétique (avec un taux de mutation très faible de 10-5 )

-       Le mode de reproduction sexuée, qui par la réduction méiotique est souvent considérée comme un  accélérateur de la biodiversité

-       Les échanges chromatiniens (crossing over) méiotique et mitotique

-       Les facteurs épigénétiques* qui modulent l’expression du génome au cours de la différenciation (une variation brutale dans l’écosystème peut générer une nouvelle variété).

Un des problèmes qui se pose en génétique des population est le maintien de la biodiversité (polymorphisme), et plus particulièrement des mutations défavorables qui sont éliminées par la sélection.  Ainsi, l’avantage du « plus faible » a été mis en évidence dans les phénomènes de la vigueur hybride, avec la meilleure résistance des individus portant deux allèles différents (hétérozygotes). A l’opposé de la génétique, c’est sur le terrain de l’écologie (la science des interactions entre les individus et leur environnement) que c’est forgé la notion de diversité des écosystèmes, de leur durabilité et de leur résilience sous l’impact de l’homme. Certain chercheurs n’hésitent pas à quitter le point de vue naturaliste, pour étendre la biodiversité aux sciences sociales, à la biodiversité des territoires, à la diversité bioculturelle.